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des lycées prévoient des quarantaines pour limiter les cas de Covid-19 avant le bac

Sept, voire dix jours d’isolement pour les élèves : voilà ce que proposent certains lycées, en vue des épreuves de bac, pour éviter les contaminations au Covid-19. Mais cette solution ne fait pas consensus parmi les chefs d’établissement.

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Publié le 04/06/2021 07:17

Temps de lecture : 1 min.

Philosophie le 17 juin, grand oral à partir du 21 juin… Les épreuves restantes du bac approchent à grand pas et avec elles l’angoisse pour les élèves d’attraper le Covid-19 ou d’être cas contacts quelques jours avant. Alors, pour minimiser les risques, certains lycées ont prévu une sorte d’isolement pré-bac, pendant lequel les lycéens devront rester chez eux.

Dans son lycée de Nanterre (Hauts-de-Seine), Barbara Martin a enchaîné ses derniers mois les fermetures de classes pour cas de Covid-19. Alors pas question de prendre des risques juste avant le bac, la proviseure a prévu sept jours d’isolement pour ses élèves de première et de terminale. Leurs cours dans l’établissement s’arrêteront donc dès jeudi soir de la semaine prochaine : « On a partagé nos avis entre chefs d’établissement du bassin et on a tous été d’accord pour le faire, pour éviter d’avoir un groupe classe qui soit en éviction et qui ne puisse pas passer la philosophie. On préfère prévenir. »

« Les élèves ont soit des cours qui continuent, mais en visio, soit ils sont convoqués individuellement. »

Barbara Martin, proviseure à Nanterre

à franceinfo

Sept jours de quarantaine dans ce lycée donc. Un établissement parisien en a même prévu dix, dès lundi prochain. Mais tous ne font pas ce choix. « Le risque, si on posait une quarantaine, c’est de se retrouver avec des élèves qui vont se retrouver à l’extérieur de l’établissement, dans un lieu confiné, appartement ou maison, où ils pourraient être très nombreux, sans masque », explique Gwenael Surel, proviseur à Nantes (Loire-Atlantique), secrétaire général du syndicat SNPDEN. « Donc ils sont probablement mieux dans un établissement où l’on peut espérer que les règles d’hygiène soient respectées. » Des choix différents, en l’absence de directive nationale. Le ministère de l’Éducation assume de laisser la main aux proviseurs.

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