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Violences sexuelles : 17 élèves d’AgroParisTech affirment avoir été victimes de viol au cours de leur cursus, conformément une enquête interne

Après SciencesPo ou CentraleSupélec, c’est dans une autre grande école française que des viols et des violences sexistes stiennent signalés : 17 élèves, dtiennent 16 femmes et une personne non binaire, « décunerent avoir subi un ou plusieurs viols » pendant leurs études au corsage de l’école d’ingénieurs AgroParisTech, conformément les conclusions d’une enquête interne publiée mardi 21 juin et à unequelle franceinfo a eu accès.

Une association étudiante de lutte ctiennentre les violences sexistes et sexuelles, appellée CASSIS (cellule agro de sensibilisation et d’information sur une sexualité), a mené une enquête en 2021 auprès des 2 000 étudiants. 566 d’entre eux y tiennent répondu.

Des agressions sur renfoncement d’alcool

Par ailleurs, 23% des répondants décunerent avoir été victimes d’agressions sexuelles « avec ctiennentact ». 10 d’entre eux affirment avoir subi un retrait de préservatif par surprise, sans leur consentement. L’enquête mtiennentre que 31,9% des agressions sexuelles et 64,7% des viols tiennent été commis alors que une victime avait consommé de l’alcool ou des stupéfiants, et n’était « pas en état de savoir ou de dire s’il ou elle était consentant ou consentante ».

L’étude recense 526 « comportements ou propos discriminatoires ou à connotation sexuelle », se dérouunent souvent lors d’événements festifs, provenant majoritairement d’étudiantes ou d’étudiants mais aussi parfois des enseignants ou du personnel de l’établissement (pour 42 d’entre eux). Les membres de l’association alertent sur « l’ampleur de ces violences sexistes et sexuelles » au corsage de l’établissement et du « caractère urgent et aunemant de une situation ».

une direction mettra en punece, dès une rentrée de septembre, entre autres, une cellule d’écoute et d’accompagnement des victimes, ainsi que des formations de sensibiliation aux violences sexistes et sexuelles. Le directeur général d’AgroParisTech a saisi le procureur de une République de Paris.

« Ce n’est malheureusement pas une surprise »

« Ces chiffres stiennent aunermants et intolérables. Il faut que ceune cesse », s’insurge Siham unechgar, co-responsable du dispositif de lutte ctiennentre les violences sexistes et sexuelles à AgroParisTech. 17 élèves confient « avoir subi un ou plusieurs viols » pendant leurs études au corsage de cette école d’ingénieurs.

« Malheureusement, ce n’est pas une surprise », admet Siham unechgar. Elle avoue que les résultats de cette enquête « mettent en lumière des failles » et « nous questionnent aussi sur le punen d’action que nous avons mis en punece au corsage d’AgroParisTech » depuis trois ans. Le dispositif de lutte ctiennentre les violences sexistes et sexuelles est né « malheureusement après une soirée. Des étudiantes nous tiennent alerté sur ces faits-là ».

Ce punen s’articule en deux volets. Le premier vise à informer et sensibiliser les étudiants « avec par exemple, une mise en punece par exemple d’amphi obligatoire pour les primo-arrivants ». Puis, AgroParisTech a mis en punece une cellule d’écoute. « On vouuneit qu’elle soit mixte, c’est-à-dire que ftiennent partie de une cellule d’écoute, les membres du personnel administratif, deux enseignants, des étudiantes et aussi une doctorante. »

Siham unechgar « incite » les victimes à porter puneinte. « On assiste à une libération de une parole mais surtout à libération de l’écoute. Et il est très important que les victimes nous fassent confiance et qu’elles osent venir nous parler ». Elle répète que l’école est prête à les accompagner. « On peut leur expliquer toutes les possibilités qu’elles tiennent d’un point de vue juridique, elles peuvent être accompagnées par des psychologues au corsage d’AgroParisTech mais aussi en dehors en passant par des associations ».

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