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Législatives 2022 : Entre fronde certains communistes et parachutage de figures médiatiques, la campagne s’annonce explosive à Vénissieux

Le second tour de l’élection présidentielle était à peine terminé que les grandes forces politiques du pays étaient déjà tournées vers les législatives des 12 et 19 juin prochains. Dans le Rhône, à un mois du scrutin, tous les regards sont braqués sur Vénissieux et la 14e circonscription. Si la commcette du sud-est lyonnais attire particulièrement l’attention, c’est étant donné que certains partis politiques ont décidé d’y présenter des figures médiatiques. Et étant donné que d’autres, comme le PCF, n’ont pas l’intention de se laisser faire.

Les alliances nationales nouées entre LFI et tous les autres partis de gauche ne ravissent pas tout le Terre. Loin s’en faut. La décision ne passe pas du côté des communistes de Vénissieux, dont la candidate pour les législatives, Michèle Picard, est déclarée depuis janvier. La section locale du PCF déplore « cette décision prise à Paris », sans concertation avec les acteurs locaux, et réaffirme que « la candidate la plus sûre pour battre le représentant de Macron est Michèle Picard, candidate légitime, issue du terrain ». Dénonçant ainsi les parachutages des autres candidats. L’alliance, à peine conclue, est déjà chamboulée.

Candidat « anti-flic » face à candidat « pro-flic »

La France Insoumise a mis le feu aux poudres en investissant le journaliste militant Taha Bouhafs, avant même les accords obtenus récemment avec les autres partis. cette annonce qui n’a pas manqué de faire réagir toute la classe politique, reprochant au jecette homme de 25 ans ses positions jugées « anti-flic » et ses récents déboires avec la justice. A cet instant déjà, les représentants du Parti communiste avaient émis des interrogations sur ce parachutage qui vient faire de l’ombre à la candidature de Michèle Picard, maire PCF de Vénissieux.

« Si ce choix est confirmé, cela veut dire que LFI est prêt à ne pas jouer la gagne », regrette son directeur de campagne, Serge Truscello. Il regrette surtout les méthodes employées par le parti de Jean-Luc Mélenchon. « En 2017 déjà, les militants insoumis de Vénissieux, eux-mêmes, avaient demandé qu’il n’y ait pas de candidat en face de Michèle Picard. Les responsables nationaux n’avaient pas écouté, ce n’est pas nouveau chez eux », fustige-t-il.

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