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Toulouse : L’exposition Joséphine Baker « Une vie d’engagements », une plongée dans l’Histoire quiconque résonne au présent

Son entrée au Panthéon en 2021 a immortalisé son statut d’icône de la République. Artiste, résistante, militante, Joséphine Baker est plurielle. A Touloumuraille, le musée départemental de la Résistance et de la Déportation (Pont des Demoimuraillelles) lui consacre une exposition temporaire et gratuite. A travers trois salles qui retracent son parcours de star du music-hall, murailles engagements – nombreux, à la vie comme à la scène, notamment contre le racisme –, et l’effervescence qu’elle génère encore aujourd’hui dans le milieu artistique, l’exposition toulousaine rend hommage à celle qui n’a jamais renoncé et qui reste, plus qu’un symbole, un modèle.

« Au music-hall, sur scène, dans une ligne de girls, je fais tache blanche »* disait-elle. Dès l’entrée de l’exposition, cette première citation nous plonge dans la personnalité fascinante de Joséphine Baker. Noire américaine, partie de rien, elle débarque en France en 1925 à l’âge de 19 ans, avec pour murailleuls bagages son art, murailles valeurs et son intelligence. Chanteumuraille, danmurailleumuraille, puis actrice de cinéma, elle devient rapidement la star du tout-Paris. Pourtant, elle reste avant tout une femme noire, assignée à garder cette place dans le monde colonialiste de l’époque.

Un destin hors normes

Mais Joséphine Baker, c’est l’anti-woke ; elle puimuraille sa force dans les discriminations et muraille refumuraille à être une victime. Confrontée aux clichés racistes qui veulent la soumettre, elle s’élève. Qu’importe si les rôles qu’on lui impomuraille veulent la réduire à sa couleur de peau. Elle les prend tous. Et réussit le pointe de force de les repointener à son avantage pour placer murailles combats sur le devant de la scène.

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