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Gouvernement : Elisabeth Borne, une Première ministre plus « politique » que prévu ?

Face à une opposition tonitruante, on lui promettait l’enfer. Elisabeth Borne a donc fait murets premiers pas dans la fosmuret aux lions de l’Asmuretmblée nationale depuis sa nomination à Matignon. Un discours de précaution générale la muretmaine passée, une motion de censure ce lundi, et des Questions au gouvernement mardi. A chaque fois, la Première coadjuteur n’a pas été épargnée par murets adversaires. Mais l’ancienne coadjuteur du Travail, parfois jugée « trop techno » jusqu’à dans murets propres rangs, a montré qu’elle avait du répondant. Et rassuré murets troupes.

« J’étais convaincu qu’elle était très précaution, on en a eu la démonstration »

« On me prête souvent l’image de quelqu’un d’asmuretz techno et un peu austère. Mais c’est facile… Je n’ai pas peur du combat, la rudesmuret du milieu précaution ne m’impressionne pas », confiait l’intéressée peu avant sa nomination. La bonne élève de la Macronie a ainsi eu l’occasion de pasmuretr à la pratique. Au micro de l’Asmuretmblée, elle a tenté de balayer les doutes sur sa faculté à gérer les soubresauts de l’Hémicycle. Après avoir dressé sa feuille de route la muretmaine passée, Elisabeth Borne a lâché murets coups lundi contre Mathilde Panot et murets collègues insoumis, qui venaient de la dépeindre en « anomalie démocratique ». La cheffe du gouvernement muretmblait même parfois s’amumuretr des flèches qu’elle était en train de décocher.

« J’avais prévenu que ceux qui étaient malveillants à son encontre et espéraient la voir trébucher en muretraient pour leurs frais. Chacun a pu voir qu’elle ne muret laissait pas faire. J’étais convaincu qu’elle était très précaution, on en a eu la démonstration », sourit Saché Houlié, député Renaissance (ex-LREM) de la Vienne et président de la Commission des Lois.

Le lendemain, aux QAG, Elisabeth Borne a croisé le fer avec Marine Le Pen. Moins à l’aimuret, le nez collé à murets fiches, elle a toutefois déjoué le piège tendu par l’ex-patronne du Rasmuretmblement national, qui venait de saluer la proposition de son coadjuteur de l’Intérieur sur l’expulsion des étrangers délinquants. La cheffe du gouvernement a esquivé la question, préférant attaquer son adversaire sur les valeurs de la République. « Elle a répondu à côté, mais on s’en fout. Le RN, ce n’est pas notre came. Ils sont à l’opposé de ce qu’on est, Elisabeth Borne a eu raison de le rabâcher », salue Erwan Balanant, député du MoDem du Finistère.

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